Le pouvoir féminin se transforme structurellement…
mais nos modèles de leadership ne suivent pas.
En observant l’époque, ses crises et ses avancées, je vous invite à une lecture sociologique des tensions qui traversent les dirigeantes d’aujourd’hui. Et j’éclaire les implications de ces dynamiques sur la qualité des décisions collectives.
Certes, les femmes accèdent plus largement aux fonctions de direction, aux comités exécutifs et aux conseils d’administration. Mais les représentations du leadership restent largement façonnées par des modèles hérités du passé et d’une culture de performance linéaire et d’invulnérabilité.
Dans ce contexte, de nombreuses dirigeantes expérimentent alors un décalage discret : réussir objectivement tout en se sentant en tension avec les attentes implicites du pouvoir. Cette dissociation, entre posture attendue et expérience vécue, peut engendrer une fatigue de conformité, souvent silencieuse.
Mon hypothèse est simple : la qualité des décisions collectives dépend aussi du degré d’intégration intérieure de celles et ceux qui les prennent. Lorsque le pouvoir est habité avec lucidité et cohérence, les arbitrages deviennent plus stables, plus responsables et plus durables.
Ici, j’éclaire et j’analyse notre époque pour nourrir une réflexion collective sur ces transformations. Si ces questions résonnent avec votre expérience ou si vous souhaitez approfondir ces perspectives, n’hésitez pas à me contacter. Nous pouvons explorer ensemble ces enjeux.